Le 24 décembre,
Michèle Alliot-Marie s'est rendue dans le val de Sambre. La ministre de
l'Intérieur avait précédé ses visites aux sinistrés d'Hautmont,
Boussières et Neuf-Mesnil d'une réunion de vingt minutes en mairie de
Maubeuge. Rémi Pauvros absent, sa première adjointe Jacqueline Bard
s'était fait le porte-voix de la situation préoccupante de la commune,
estimant les dégâts occasionnés sur les bâtiments municipaux à « 21 millions d'euros ».
Sur proposition de Christine Marin, députée de la 23e circonscription,
Michèle Alliot-Marie avait accepté de recevoir le maire de Maubeuge,
place Beauvau.
Rémi Pauvros attend de l'État des subventions sur
des frais non couverts par les assurances (six millions d'euros
environ, si on inclut les dégâts sur le patrimoine arboré),
l'avancement des deux dossiers ANRU (dont le multi-sites prenant en
compte la reconstruction de la salle de Sous-le-Bois). Enfin, et ce
n'est pas un détail, l'élu sambrien devrait demander à Michèle
Alliot-Marie d'intervenir auprès du ministère des Finances pour aider
la ville à se désengager des 25 millions d'euros d'emprunts toxiques
contractés auprès de Dexia et du Crédit Agricole. Des requêtes qui
seront en principe reformulées demain, aux environs de 18 h 30. •
J. CA.
source la voix du nord
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